• Texte

    Un récent succès de la revue aura un impact important sur sa trajectoire future

    Cette lettre du directeur détaille notre ambitieux plan de réforme de la revue.

  • texte

    Un message critique de la part du directeur

    RI/IR a été surclassé dans l'un des plus important palmarès d'Europe. Le Pr. Gould, notre directeur, réagit à la nouvelle et son impact sur la revue.

Processus de publication

Voici une infographie qui résume notre processus de publication

 

Nous acceptons les manuscrits en tout temps. Cliquez ici pour vous connecter à la plateforme et soumettre un manuscrit.

Un processus simple et efficace

Pourquoi publier dans RI/IR

1. Parce qu’elle est l’une des grandes revues internationales dédiée à l’étude des problèmes et enjeux contemporains du travail et de l’emploi

Dans un article récent, dans lequel ils analysent la contribution de huit revues internationales dans le champ des relations industrielles, Quinlan et Bohle* estiment que RI/IR se démarque par la proportion plus importante de ses articles consacrée aux conditions réelles de travail et d’emploi (substantive working conditions), notamment la rémunération (incluant les avantages sociaux, dont les régimes de retraite), l’intensité et la charge de travail, les horaires et la durée du travail, l’insécurité de l’emploi, et la santé et la sécurité du travail.

2. En raison de la qualité de son processus scientifique

RI/IR présente les principales caractéristiques d’une grande revue de recherche : ses comités de direction et de rédaction sont composés de spécialistes reconnus sur le plan international; les auteurs et les appréciateurs sont aussi souvent d’une grande renommée internationale; le processus de sélection et d’évaluation des articles est encadré de façon rigoureuse, dans le respect des règles de publication de la revue. Enfin, elle est reconnue sur le plan international pour l’excellence de sa contribution à la recherche et au développement des relations industrielles. Ainsi, en 2013, elle se classe dans la catégorie « A » de l’ABDC Journal Quality List, publié chaque trois ans, par le très réputé Australian Business Dean Council.

3. Parce qu’elle respecte ses auteurs

Relations industrielles/Industrial Relations est l’une des rares revues scientifiques à ne pas exiger la cession complète des droits d’auteurs. Elle a pour pratique d’autoriser les auteurs à reprendre dans un ouvrage ou une publication tout ou partie de leur article, à la condition de respecter la période d’exclusivité pour les abonnés et de mentionner la première publication dans RI/IR.

4. En raison de son indépendance

Quelque 50% des articles scientifiques sont aujourd’hui publiés par des revues appartenant à cinq grands éditeurs commerciaux. Le champ des relations industrielles n’échappe pas à la règle puisque RI/IR demeure la seule des huit grandes revues du champ des relations industrielles à ne pas être publiée par un éditeur commercial. Elle s’avère donc la seule revue de stature internationale dédiée au travail et à l’emploi qui conserve une indépendance complète à l’égard des politiques des grandes maisons d’édition commerciales.

5. Parce qu’elle publiera de manière croissante en libre accès

Les pressions sont fortes pour que les résultats issus de la recherche scientifique, surtout s’ils sont financés par les fonds publics, soient rendus disponibles le plus largement possible, et dans les plus brefs délais possibles. RI/IR partage cette conception de la connaissance comme bien public, et l’un de ses mandats consiste à rendre son contenu largement accessible aux universitaires, aux étudiants ainsi qu’aux chercheurs et personnes intéressées au sein des gouvernements, des syndicats et des entreprises, et cela tant au Canada qu’à l’étranger. Enfin, la revue sera en libre-accès complet en 2023.

Référence

* Quinlan, Michael et Philip Bohle (2014) “Re-invigorating Industrial Relations as a Field of Study: Changes at Work, Substantive Working Conditions and the Case of OHS”, New Zealand Journal of Employment Relations, 38 (3), 1-24.

Un processus rigoureux d'évaluation à l'aveugle

Le manuscrit soumis à RI/IR est d’abord l’objet d’une évaluation préliminaire par la direction, qui juge de sa conformité avec la politique éditoriale de la revue, de sa pertinence pour le champ des relations industrielles et de sa conformité aux critères de publication dans une revue scientifique (cadre théorique ou analytique, méthodologie, résultats originaux exposés et discutés). Si le manuscrit semble intéressant, mais qu’il ne respecte pas l’un de ces critères, son auteur pourra être invité à resoumettre un texte qui réponde aux critères. Si le manuscrit révisé remplit les conditions, il sera, par la suite, transmis au processus d’évaluation scientifique (3 évaluations à l’aveugle).

Le choix des évaluateurs est effectué selon plusieurs critères, dont la langue d’origine du manuscrit soumis, le pays sur lequel porte la recherche, la problématique abordée et la méthodologie utilisée. Chaque appréciateur évalue l’article en fonction des critères suivants : originalité, problématique de recherche, approche théorique, méthodologie, analyse, conclusions et qualité générale de la présentation. Chacun formule également l’une des recommandations suivantes : publication sans modifications; publication avec changements mineurs; publication avec révisions majeures ou refus. Ce jugement des évaluateurs doit être justifié dans un texte et il est souvent accompagné de suggestions d’amélioration.

Après réception des rapports des trois évaluateurs, la direction de la revue transmet aux auteurs un rapport consolidé, intégrant les commentaires et suggestions des évaluateurs et les siens propres. Dans les cas, nombreux, où une version révisée est requise, elle doit être accompagnée d’une lettre des auteurs justifiant en quoi cette version répond aux commentaires et suggestions indiqués dans le rapport consolidé. Au retour de la version révisée, la direction vérifie les modifications effectuées et produit une nouvelle évaluation. Elle invite, si nécessaire, les auteurs à mieux prendre en compte les suggestions du comité de lecture et propose, le cas échéant, d’autres modifications susceptibles d’enrichir la qualité du manuscrit.

Généralement, ce processus prend plus ou moins un an.

Les articles acceptés au terme du processus se rendent ensuite à l’étape de l’édition.