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    Le volume 78-3 est maintenant en ligne!

    Le numéro thématique portant sur la dynamique de mobilisation et de syndicalisation des travailleurs de plateforme est maintenant en ligne. Ce numéro a été dirigé par Fabien Brugière, Donna Kesselman et Jean Vandewattyne.

  • Éditeurs associés

    Nouveau : Éditeurs associés

    Accueillez nos nouvelles éditrices associées et nos nouveaux éditeurs associés : Professeure Tania Saba, Professeur Ernesto Noronha, Professeure Ann Frost et Professeur Jean-Étienne Joullié! 

  • Campus Hiver

    Présentation vidéo de la revue

    Visionnez cette courte capsule vidéo qui présente la revue, ses accomplissements récents ainsi que nos ambitions futures!

Numéros thématiques publiés

Les numéros que vous voyez ci-dessous constituent uniquement un échantillon composé des publications les plus récentes, de l'ensemble des volumes thématiques publiés par la revue au courant de sa longue histoire.

Vous pouvez toujours consulter le lien suivant pour trouver l'ensemble des numéros de la revue Relations Industrielles/Industrial Relations.

 

Répertoire des numéros thématiques précédemment publiés

Volume 78-3 : Dynamique de mobilisation et de syndicalisation des travailleurs de plateforme / Dynamics of Mobilizing and Unionizing Mobility Platform Workers. A Cross-Country, Cross-Industry Analysis

"L’ambition de ce numéro thématique est ainsi de rendre compte des dynamiques de lutte et de syndicalisation au sein du capitalisme de plateforme, à travers une analyse comparative des rapports qui unissent ou non travailleurs, collectifs et autres structures de contestation avec les organisations syndicales.
[…]
Les huit contributions qui composent ce numéro thématique apportent une vaste richesse comparative pour penser les dynamiques syndicales à l’ère du capitalisme de plateforme. En premier lieu, ce corpus rassemble des terrains présentant une grande diversité géographique avec trois enquêtes réalisées en Europe (Belgique, Espagne, France), deux en Amérique du Sud (Brésil) et trois en Asie (Chine, Inde, Japon). "

Volume 77-3 : Éprouver la dualité des technologies digitales en croisant les regards disciplinaires / Cross-disciplinary perspectives on the duality of digital technologies

Huit contributions issues de différentes disciplines (psychologie du travail, ergonomie, sociologie des usages, économie du travail et sciences de gestion) apportent des pistes de réflexion et des éléments d’éclairages théoriques, méthodologiques et empiriques pour examiner la dualité des technologies, selon quatre niveaux d’analyses :

  1. L’analyse des usages et des incidences des technologies sur les conditions d’exercice de l’activité, la qualité de vie au travail et plus généralement sur la santé au travail.

  2. L’analyse des nouvelles formes et modalités d’activité et des nouveaux modèles d’organisation de travail, qui sont permis, favorisés, contraints ou bien amplifiés par l’usage des technologies (entreprise du futur, travail médiatisé à distance…).

  3. La façon dont le développement de ces technologies transforment l’emploi et les compétences, ses conditions d’accès et de formation et affectent le parcours professionnel des salariés.

  4. L’analyse critique de méthodes et de démarches visant à accompagner et soutenir les transformations digitales.

 

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Volume 75-4 : Régulation du travail et de l’emploi à l’ère numérique/Digitalization and Regulation of Work and Employment

Ce numéro spécial met l’accent sur les effets perturbateurs du numérique sur la régulation du travail et de l’emploi. Comme mentionné, les formes traditionnelles de régulation institutionnelle paraissent en décalage avec la réalité du marché du travail actuel. Degryse fait un pas de plus en affirmant que l’économie de plateforme sape les fondements mêmes du modèle social construit au cours du siècle dernier. L’étude de Coiquaud et Morissette sur l’industrie du taxi au Québec va dans le même sens. Or, pareils développements ouvrent la voie à l’expérimentation, tout en exerçant une pression sur les acteurs collectifs pour qu’ils agissent afin de développer de nouvelles normes, règles et schémas cognitifs.

L’exercice des relations de pouvoir teinte le processus d’expérimentation et ses résultats. Dans certains cas, l’expérimentation est dominée par les entreprises et/ou l’État, ce qui entraîne des résultats négatifs pour les travailleurs (voir Coiquaud et Morissette; Gautié, Jaehrling et Perez). Dans d’autres contextes, les résultats sont plus nuancés et génèrent des retombées à la fois positives et négatives. Une caractéristique distinctive de cet ensemble de cas est le rôle actif joué par les syndicats afin de réinventer leur identité, leur répertoire d’actions, leurs réseaux et les structures de gouvernance organisationnelle et sectorielle. Dans certains cas, l’expérimentation a nécessité l’extension du répertoire d’action syndicale traditionnel (voir Stroud, Timperley et Weinel; Rutherford et Frangi; Gasparri et Tassinari). Dans d’autres cas, l’expérimentation a conduit à un changement plus radical des identités, des réseaux et du répertoire d’action des syndicats. Les cas décrits par Degryse et par Hocquelet sont de ce type. L’étude de Hocquelet sur la campagne OUR Walmart démontre comment une association indépendante, initialement promue dans le cadre d’une campagne de syndicalisation, a développé un répertoire d’action original et a pu, grâce à l’utilisation des technologies numériques, renforcer l’identité et la solidarité des travailleurs. Les enseignements sont frappants.

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Volume 73-1 : Pour une approche renouvelée de la gestion des ressources humaines (GRH) / A Renewed Approach to Human Resource Management (HRM)

L’appel de ce numéro thématique visait, dans la même veine que les courants critiques, à renouveler les approches de la GRH dans le cadre d’un management plus humain (Taskin et Dietrich, 2016). Nous souhaitons, dans ce numéro thématique, participer à la remise en cause de l’emprise des approches du comportement organisationnel et de l’instrumentalisation de la GRH. La perspective privilégiée était celle de l’analyse critique des pratiques de GRH actuelles, mais, également, celle d’expériences relevant d’approches alternatives. En effet, le discours critique doit s’accompagner d’études empiriques qui s’ancrent dans le « terrain », dans la réalité du travail, au plus près des travailleurs (y compris des managers et des dirigeants), et qui rendent comptent non seulement des effets que les modes de GRH traditionnels produisent (perte de sens, dilution des collectifs, distanciation…), mais aussi des stratégies collectives et individuelles qui sont mises en oeuvre dans une tentative de reconstruction du sens et des communautés de travail. Ces études doivent aussi porter sur les innovations visant une GRH davantage pluraliste, une GRH qui oriente ses efforts de régulation de la relation d’emploi dans une perspective de complémentarité institutionnelle (État, syndicat, entreprise, milieu communautaire, etc.).

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Volume 72-3 : Les nouvelles frontières de la relation d’emploi / New Frontiers of the Employment Relationship

Dans ce numéro, il s’agira d’explorer ces « nouvelles » frontières de la relation d’emploi. En réponse aux critiques émises à l’endroit des courants de recherche mettant trop exclusivement l’accent sur les emplois dits atypiques, ayant pour effet d’occulter le fait que les transformations du travail « déstabilisent des stables » (Castel, 2009) ou étendent la précarité et le risque aux emplois typiques (Vosko, 2007), il s’agira d’étudier les caractéristiques associées à diverses figures de la relation d’emploi ou les incidences de la cohabitation de travailleurs ayant des statuts et/ou des employeurs ou donneurs d’ordre différents dans des situations concrètes de travail. En effet, si dans les espaces de travail, des solidarités naissent d’une commune condition et d’une subordination partagée (Castel, 2003), la coexistence dans un même espace de travail sur des postes identiques de statuts d’emploi distincts pose clairement la question des conditions d’émergence de ces solidarités au travail. Sous la menace du chômage et de la précarisation de l’emploi, les salariés sont conduits à jouer le jeu d’une « concurrence entre égaux », contribuant à fragiliser les homogénéités intra-catégorielles. On le voit, c’est la question de la représentation collective et de la solidarité de classe qui est posée d’une part, mais celle aussi, particulièrement en Amérique, de l’accès à la protection sociale.

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Volume 72-1 : Symposium : Occupational Health and Safety (OHS) / Symposium : santé et sécurité au travail (SST)

Ce numéro spécial de Relations industrielles / Industrial Relations présente des articles issus de recherches originales consacrées à des changements fondamentaux survenus dans le travail et les formes d’emploi, qui détériorent la santé et la sécurité des travailleuses et des travailleurs et qui creusent les inégalités face à la santé. Ce sont autant de défis majeurs pour ceux qui veulent résister à cette spirale vers la dégradation des conditions de travail et qui imaginent et promeuvent des réformes de la réglementation pour mieux protéger les personnes au travail et leur santé. Les articles de ce numéro spécial apportent non seulement une contribution aux connaissances sur l’intensification du travail, sur la précarisation de l’emploi et leur impact sur la santé et la sécurité, mais ils mettent aussi en lumière d’autres défis dont un environnement du travail désormais mondialisé est porteur : la combinaison de la précarité avec une mobilité internationale, régionale et locale liée à l’emploi, aussi bien dans les pays développés que dans ceux en développement ; les difficultés de déplacement quotidien que connaissent certains travailleurs à l’emploi précaire ; des horaires de travail atypiques qui résultent des pressions à l’intensification du travail et les problèmes pour la santé et l’équilibre travail-famille qui s’ensuivent ; et, enfin, la dilution des responsabilités pour la santé, la sécurité et l’indemnisation des travailleurs dans la chaîne de sous-traitance internationale. L’un des articles illustre une problématique ancienne, mais toujours prégnante : la production d’un « paradigme du doute » qui utilise et même produit de l’incertitude scientifique occultant les risques encourus par les personnes au travail et retardant d’autant la prévention et l’indemnisation des effets négatifs sur la santé.

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