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    Le volume 80-1 est maintenant en ligne!

    Le dernier numéro (80-1) est maintenant en ligne et disponible en libre accès. Ce numéro thématique a été dirigé par le comité éditorial invité composé de Loïc Fourot, Olivier Meier, Sophie Brière, Christian Makaya et Maria-Giuseppina Bruna.

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    RI/IR classée 18e dans le top Google scholar francophone

    Relations industrielles/Industrial Relations : La plus ancienne revue au monde dans notre domaine, maintenant classée 18e dans le top francophone Google Scholar, toute discipline confondue!

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La négociation collective du secteur de l’éducation : quel avenir pour le Front commun?

La négociation collective du secteur de l’éducation : quel avenir pour le Front commun?

Chloé Fortin-Bergeron et Diane Gagné

Volume : 78-2 (2024)

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Résumé

Cette étude s’intéresse à la capacité des organisations syndicales à améliorer les conditions de travail de leurs membres en contexte d’austérité économique. Pour ce faire, nous nous intéressons au cas de la négociation 2014-2015 au sein du secteur public québécois et plus particulièrement à la négociation dans le secteur de l’Éducation primaire-secondaire. Proposant une approche d’analyse multiniveau et multidimensionnelle et mobilisant un devis qualitatif, nous souhaitons engager une réflexion sur la capacité des syndicats du secteur de l’éducation à répondre à la précarité dans ce secteur. La position que nous avançons dans cet article est que les syndicats n’ont pas été en mesure de saisir certaines opportunités leur permettant de renforcer leur pouvoir de force aux tables de négociation. Nos principaux résultats nous amènent à faire le constat que les structures centralisées n’ont pas bien servi le front commun lors de la négociation de 2015; la négociation inter et intraorganisationnelle s’est avérée difficile et peu efficace compte tenu des multiples réalités et enjeux et de la stratégie fortement centralisée du gouvernement. Nous avons aussi constaté que la précarité vécue et perçue par les membres du secteur de l’éducation est très spécifique au contexte et aux caractéristiques de l’emploi; une spécificité qui semble plus difficile à faire reconnaitre au sein de structures centralisées. Partant de la thèse du « syndicalisme fantôme » proposé par Desbiens (2020) et du pragmatisme syndical de Lemieux (2021), nous engageons une réflexion et proposons des pistes d’action de manière à favoriser un rapprochement entre les différents paliers d’action syndicale et d’arrimer plus solidement la praxis syndicale aux attentes des membres.

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