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Notes on Occupational Classification

Glen Alexandrin

Abstract

In the first part of this article, the author shall attempt to sketch briefly the development of the « reality » of the labor force and of its « interpretative », descriptive concept — the occupational classification. In the second part, the analytical and policy tools of economies will be introduced.

Résumé

Notes sur la classification occupationnelle

Le but de ces « Notes » est de tracer le développement de la réalité de la main-d'oeuvre ainsi que cette description « interprétative » — classification occupationnelle — en examinant les grandes lignes de l'histoire du recensement au Canada.

Pendant les trois cents années de recensement il y a eu des tentatives de recueillir des données sous une forme significative commençant avec la « classification occupationnelle française » et avec les classifications anglaises selon l'origine nationale. Pourtant en 1827 les recenseurs se sont rendus compte qu'une distinction utile pouvait être faite entre les classifications industrielles et occupationnelles, mais au tout début du siècle présent l'accent a été placé de sorte qu'on a abouti à l'isomorphisme total des deux classifications. Ceci a conduit à une diminution du pouvoir descriptif parce que les recenseurs ne se sont pas bien rendus compte que leur main-d'oeuvre actuelle présentait deux aspects différents. Malgré l'introduction de nouveaux principes de classification dans le recensement de 1921 et 1931 la réalité grandissante de la main-d'oeuvre, ces nouvelles caractéristiques aux dimensions n'étaient pas saisies d'une façon adéquate par la structure de la classification occupationnelle. L'introduction de la « Classification Internationale Type des Professions » qui était basée sur le concept de la « nature du travail effectué » entre 1951 et 1961 donnait un autre critère pour définir un aspect de la réalité de la main-d'oeuvre. Seulement elle a conduit à une série de classifications — occupationnelles, industrielles et selon les habiletés — qui étaient largement indépendantes et ne pouvaient être traduites.

Ainsi jusqu'à ce jour il y a eu des tentatives pour développer une structure qui rendrait le recensement apte à des usages descriptifs aussi bien qu'à l'analyse et les projections, mais l'accent sur l'aspect descriptif a graduellement diminué.

Comme la politique économique a été plus coordonnée avec la politique sociale durant les années récentes il y a une nécessité croissante d'ajuster les classifications anciennes aux conditions nouvelles. La structure des classifications futures devra être reliée à l'éventail des politiques possibles de sorte que les variables économiques requises répondront aux exigences. Il est également important de considérer les complimentarités des « inputs » du travail et du capital. Peut-être un indice de « recyclage » sur le temps » (on-the-job-retrainability) est utilisé en combinaison avec l'approche de Parnes consistant à définir « le travail effectué » en classifiant les travailleurs en des catégories qui suggèrent le « contenu d'habiletés » et plus appropriées pour une mesure des caractéristiques importantes de la main-d'oeuvre.